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 Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her

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Caroline A. H. Miller


Sa chaire, et son sang. Sa progéniture.
Sa vie toute entière.

Age : 27 ans
Occupations : Monitrice-éducatrice et protectrice du QG
Race : Sorcière innée
En ville depuis le : 08/02/2017
Messages : 21
Points : 93
Célébrité : Adelaide Kane

Message ✞ Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her    ✞ Mer 8 Fév - 20:56

Caroline Alice Hope Miller
Je m'appelle Caroline Alice Hope Miller, et même si je ne les fais pas, j'ai 27 ans ans. Mais cela reste entre nous. Je suis née le 01/01/1989, dans la magnifique ville de Dalkey, Irlande. Pour passer le temps je suis monitrice-éducatrice dans un établissement pour enfants en situation de déficience intellectuelle et protectrice du QG. Je veille tout particulièrement à la prise en charge des volontaires, et je suis à Ravensburg depuis 6 ans. On dit de moi que je suis parfois un peu étrange, ce qui est normal, car en réalité je suis une sorcière innée (sandwich). Actuellement je suis mère célibataire. D'ailleurs je suis bisexuelle, si jamais cela t’intéresse. Mais ce qui m'énerve (ou pas), c'est d'être sans cesse comparée à Adélaïde Kane.
Les petits trucs à savoir
patiente franche émotive susceptible têtue déterminée altruiste curieuse possessive envieuse caractérielle fidèle impliquée sociable maternelle anxieuse ambitieuse tolérante entière méfiante idéaliste moralisatrice baroudeuse active trop raisonnable


Caroline a eu un enfant à l'âge de seize ans, et est aujourd'hui mère d'une jeune Astrid, âgée de onze ans. Passionnée par la randonnée, elle aime particulièrement se perdre en pleine nature pendant plusieurs jours avec une toile de tente et le strict minimum. Ayant eu des responsabilités très - voir trop - tôt suite à la naissance de sa fille, Caroline ne sait objectivement pas s'amuser. Elle a très mal vécu sa condition de sorcière, étant adolescente, du fait de son pouvoir qui la parasitait beaucoup. Néanmoins, aujourd'hui, elle a accepté le fait que cela fasse intégralement partie d'elle. Elle a rejoint la Confrérie il y a cinq ans, et a su trouver sa place assez rapidement en mettant ses compétences à profit auprès des volontaires, notamment. Son entrée dans la Confrérie a été motivée par sa volonté de faire quelque chose de concret pour protéger sa fille. Néanmoins, il était très clair pour elle dès le départ qu'elle ne voulait pas faire du mal à qui, ou à quoi que ce soit. Au contraire, elle est très impliquée dans le système de volontariat par des donneurs de sang, car elle pense que c'est un premier pas vers une paix durable entre les espèces. Pour autant, la protection des humains reste sa priorité et elle sait qu'elle n'hésitera pas à sacrifier la vie d'un être démoniaque pour sauver celle d'un humain ou d'un sorcier, si elle se retrouvait dans une situation l'exigeant.   Grande anxieuse, Caroline dort très mal la nuit et fait régulièrement des cauchemars. Il n'est pas rare de la sentir exténuée, puisqu'elle dort finalement très peu.   Pour essayer de compenser son état quasi constant de fatigue, elle boit énormément de café. Trop, certainement, pour être tout à fait honnête. Caroline n'assume pas sa bisexualité aux yeux de tous. Ce n'est certes pas un secret qu'elle garde jalousement et elle ne s'empêche de vivre les choses qu'elle a à vivre, mais elle le garde pour elle et personne n'est réellement au courant de son attirance pour les femmes. Qui est d'ailleurs, et pourtant, un poil plus prononcée que son attirance pour les hommes. Elle a la garde exclusive de sa fille, le père de cette dernière n'ayant plus cherché à les joindre depuis plus de cinq ans.
Je suis une sorcière
Télépathe, Caroline a appris à développer ce pouvoir avec le temps, bien qu'elle ne soit pas encore dans une totale maîtrise de cette capacité. Elle sait aujourd'hui se concentrer sur une personne seule, ou sur un groupe de personnes pour capter des pensées ciblées, même refoulées. En d'autres termes, elle peut s'immiscer dans l'esprit de quelqu'un et y fouiller pour trouver l'information qu'elle recherche. Néanmoins, il lui arrive encore assez régulièrement de perdre le contrôle de cette capacité, lorsqu'elle est soumise à des émotions trop fortes (peur et colère, notamment) et dans ce cas, elle est vite assaillie par un flot continu de pensées. Il lui faut alors un endroit calme et isolé pour réussir à faire le vide et à ne plus entendre toutes les pensées qui passent dans son périmètre. Elle commence également, peu à peu, à pouvoir parler par le biais de son don directement dans l'esprit d'une personne ciblée, mais cette exercice lui demande une concentration maximale et s'avère particulièrement épuisant pour elle. Il lui faut naturellement être dans la même pièce que les personnes pour pouvoir accéder à leur esprit, mais ceux-ci ne ressentent pas sa présence psychique sauf si elle le leur signifie, ce qui est un sacré avantage, malgré tout.

Avec le temps, elle s'est découvert une certaine facilité dans l'élaboration et l'utilisation des potions, et préfère souvent s'en servir que de se servir de sa télépathie ou de tout autre moyen d'exercer la magie. Elle consigne religieusement ce qu'elle découvre chaque jour dans un grand livre qu'elle conserve dans sa chambre et qu'elle compte bien léguer à sa fille au moment opportun - sous-entendu, dans quelques années. Sans être une sorcière confirmée, Caroline n'est plus non plus une débutante et parvient de mieux à mieux à maîtriser ce qui gravite autour de sa condition de sorcière.
Il n'y a pas toujours que de bons, ou de mauvais parents. Parfois, il y a des parents qui font de leur mieux, mais qui n'arrivent pas à canaliser leurs enfants. Mes parents font partie de cette catégorie. De celle des parents qui ont tiré le mauvais numéro, à la naissance. Je suis une enfant désirée, qui n'a pas à se plaindre de ses parents ou de sa famille. Leur seule erreur, s'il en est, a été d'être une famille de sorciers. C'est ce qui a tout déclenché, des crises de larmes aux crises de nerfs, des engueulades aux fugues. Si j'ai été une enfant joyeuse et choyée, probablement pourrie gâtée en réalité, et si je me souviens de ces années comme des plus douces de mon existence, l'adolescence fut destructrice. Vous parler de mon enfance ne mènera pas à grand chose. Deux parents, deux sorciers, aimants et protecteurs, qui me baignaient d'amour et de sortilèges. Le grimoire familial en lecture du soir, et des tours rigolos réalisés par ma mère pour mettre des étoiles dans mon regard. Des rires en pagaille, de l'amour en rafale ; nombre d'enfants auraient rêvé d'avoir l'enfance que j'ai eu. Une maman présente, un papa drôle. Une petite maison près de la plage, des balades régulières, et notre chat qui venait toujours jouer avec mes cheveux. Je ne vais pas dramatiser cette partie de ma vie ; elle n'a pas à l'être. Je n'ai pas honte d'avoir eu une enfance heureuse, de n'avoir eu aucun traumatisme durant celle-ci et d'avoir simplement pu m'épanouir en tant que petite fille. Rien ne me destinait vraiment à être une adolescente inconsciente. Rien ne destinait vraiment mes parents à être pointés du doigt comme étant de mauvais parents. Ils n'ont jamais été de mauvais parents. Preuve en est : ils sont de fantastiques grands-parents, que ma fille aime de tout son cœur et auxquels je la confie les yeux fermés et sans cauchemarder. C'était moi, l'élément perturbateur. C'était mon pouvoir, le mauvais paramètre.

Tout le monde rêve au moins une fois dans sa vie de pouvoir lire dans les pensées d'autrui, de savoir ce que les autres pensent en temps réel. Mais personne n'imagine le cauchemar permanent que cela représente. Fermez les yeux, et imaginez deux secondes que votre cerveau soit sur-stimulé en permanence, que vous n'ayez jamais une seule seconde de silence, que vous ne puisiez même plus entendre les conversations orales. Imaginez les migraines. Imaginez la douleur. Imaginez à quel point cela peut vous couper du reste du monde. Entendez tous les jours, toutes les heures, toutes les secondes ce que les gens pensent. Parfois, ce qu'ils pensent de vous, dans des murmures ou des cris. Là, juste à l'intérieur de votre tête, bien caché au fond de votre boîte crânienne, résonnant dans votre esprit. Vous y êtes ? Voilà ce que les gens ignorent sur la télépathie ; c'est douloureux. Voilà à quoi mon quotidien a commencé à ressembler un peu avant mes douze ans. Bien entendu, j'ai toujours su que j'étais une sorcière, comme mes parents, comme le reste de ma famille... ça n'a jamais été un secret pour personne. Mais je ne savais pas que j'allai être télépathe. Et je ne savais pas que ça ferait aussi mal. Et comme il fallait que je désigne un coupable à ma douleur, j'ai désigné mes parents et je me suis vengée. Tout est parti de là, en réalité. De ce besoin de trouver un responsable. C'était puéril, et profondément méchant ; mais peut-on réellement demander à une enfant de douze ans de raisonner autrement ? A cet âge, auriez-vous raisonner autrement ? Je me suis mise à détester mes parents. Je me suis mise à leur faire regretter de m'avoir mise au monde. Pourtant eux sont restés auprès de moi, subissant les insultes, parfois les coups et les humiliations de leur propre progéniture. Si Astrid me faisait le quart du quart de ce que j'ai fais subir à mes parents, je ne pense pas que j'aurais assez de patience pour faire face avec maturité. Pourtant, mes parents ont eu cette patience.

Je suis partie en vrille. D'abord, une phobie scolaire. Je ne pouvais et ne voulais plus aller à l'école, à cause de toutes ces voix. Et de toute façon, comment aurais-je pu seulement réussir à me concentrer ? Ma mère a essayé de me faire l'école à la maison, mais j'étais parasitée par ses pensées et les séances finissaient toujours de la même façon ; je l'insultais dans les meilleurs jours, je la frappais lorsque la douleur était trop présente. Et ça a duré un an, comme ça, avant que ma grand-mère ne s'en mêle. Ma grand-mère n'a jamais eu la patience de mes parents, et elle ne leur a pas laissé le choix non plus. Télépathe, elle aussi, elle ne s'est pas apitoyé sur mon sort. « Ma fille, je suis passée par les mêmes choses que toi, et je n'ai pas fais autant chier mes parents. Alors tu te sors les doigts du cul, ou je te les sors moi-même. » Je me souviendrai toujours de ses mots. Et de mon installation chez elle. Elle m'a forcée à retourner à l'école, même quand je hurlais et pleurais pour ne pas y aller. Et lorsque je rentrais à la maison, le soir, avec une migraine proche de l'idée que l'on peut se faire de l'Enfer, elle me prenait dans le salon et me forçait à essayer de bloquer les pensées qu'elle m'envoyait. Sans m'en rendre compte, je progressais tous les jours un peu plus à ce petit jeu. Apprendre avec une autre télépathe fait faire des progrès relativement rapides. Mais j'avais l'impression d'être maltraitée. En réalité, ma grand-mère ne faisait que m'aider, et je l'en remercie aujourd'hui. Mais à l'époque, j'avais simplement l'impression qu'elle prenait un plaisir malsain à mon malheur. Je n'avais aucune idée du fait qu'elle détestait me voir pleurer et qu'elle mettait toujours des potions anti-douleur assez fortes dans mon lait du soir, avant de me mettre au lit, pour que je n'ai pas mal à la tête en me réveillant le matin. Quelques mois après mon arrivée chez ma grand-mère, et malgré la haine que je ressentais à son égard et à l'égard de mes parents – pour l'avoir laissée m'emmener chez elle, naturellement – je fus bien forcée de constater que les pensées des autres devenaient de moins en moins parasitaires. Il a été question pendant de nombreuses années de simplement réussir à bloquer l'arrivée des pensées d'autres personnes dans ma tête ou, au contraire, de les recevoir, sans pouvoir trier les informations qui arrivaient. Mais c'était déjà beaucoup, pour moi.

Mais réussir à faire ça a eu d'autres répercussions que ma grand-mère n'avait pas prévu. En me rendant compte que je pouvais de nouveau vivre « normalement », je suis partie. Une fugue, pendant l'année de mes 15 ans, qui a duré dix jours. Dix de plus beaux jours de ma vie, en réalité, pendant lesquels j'ai rencontré d'extraordinaires personnes. J'ai maintenant conscience qu'il aurait pu m'arriver n'importe quoi, pendant cette fugue. Que j'aurais pu tomber sur les mauvaises personnes. Mais j'ai été assez intelligente pour ne pas m'approcher des personnes aux pensées étranges. Et je suis tombée sur les bonnes personnes, qui se sont occupées de moi pendant dix jours, qui m'ont offert un toit, un lit, de la nourriture et des vêtements pendant dix jours. Avant de voir l'avis de recherche me concernant et de me ramener au poste de police en expliquant qu'ils m'avaient trouvé seule dans la rue, sans endroit où aller. « On allait pas la laisser seule là, v'savez ? On a un fils qu'a à peu près son âge. S'entendent bien, les gamins, d'ailleurs. Elle a dit qu'elle avait pu de famille. Et on voulait pas avoir de soucis avec les services sociaux. On a pas d'argent, ils nous auraient pris not' fils, c'est sûr. Alors, on l'a gardée. Mais on l'a pas kidnappée. Elle avait le droit d'sortir et tout. Vous pouvez demander aux voisins, hein. Pis on l'aurait pas amenée après avoir vu la pub dans la télé, v'savez, si on avait fait un truc pareil. C'est une chouette gamine. Ses parents sont en vie, hein ? » Ils n'étaient pas vraiment les personnes les plus intelligentes du monde. Mais ils avaient un grand cœur. Et ils avaient un fils : Caleb. Mon premier petit-ami. Il en fallait bien un. Il a été toutes mes premières fois, en réalité. Je l'aimais beaucoup, même si je sais aujourd'hui que je n'étais pas amoureuse de lui. Il avait 18 ans. Et grâce à lui, j'ai une incroyable fille aujourd'hui, même si ça n'avait pas du tout été prévu, à la base. Après ma fugue, Caleb et moi nous sommes souvent vu. Mon inconscience et sa stupidité aidant, la nature a fait son travail. C'est à 16 ans que j'ai annoncé à mes parents que l'enfant que j'étais encore allait à son tour avoir un enfant. C'est à 16 ans que j'ai reçu la première et seule gifle de ma vie, de la part de mon père. Une gifle dont je me souviendrai toute ma vie. C'est à 16 ans que je me suis fait jeter pour la première fois, par un gamin pauvre et immature qui ne voulait pas d'un enfant à 19 ans. Et c'est à 16 ans que j'ai donné naissance à la personne la plus importante de mon existence : Astrid, ma fille, mon univers. Mon ancrage à la réalité.

Avoir un enfant à 16 ans est une expérience qui change une vie entière. Quand j'ai compris que son existence toute entière dépendait de mes choix, quand j'ai compris que ce bébé avait besoin que je sois la garante de son bien-être, les choses ont brutalement changé pour moi. Je n'étais plus une enfant. J'étais devenue une maman. Ou, du moins, une maman en devenir. Caleb a mis plusieurs mois avant de venir la voir pour la première fois, mais il ne s'en est, en réalité, jamais occupée. Je ne lui en veux même pas ; au final, nous étions juste des gamins. De mon côté, et fort heureusement, mes parents ont été là. Même si nos rapports étaient plus froids. Même si je sentais bien que j'avais franchi une limite que je n'aurais jamais dû franchir. Mais ils étaient là, à m'apprendre à devenir une mère. Mes bêtises adolescentes sont retombées comme un soufflé mal cuit. De toute façon, je n'avais plus le droit à l'erreur ; mes parents me l'avaient bien fait comprendre. Et j'étais consciente de la chance que j'avais eu de ne pas être mise à la porte sans autre forme de procès. Les choses étaient simples : je devais étudier correctement, apprendre la magie avec ma grand-mère et apprendre à m'occuper de ma fille. Ils m'avaient déjà prévenu que si je ne faisais pas d'efforts, ils feraient en sorte de m'enlever la garde d'Astrid. Je ne voulais pas qu'ils me prennent Astrid. Je sais aujourd'hui qu'ils n'auraient jamais fait une telle chose... mais je ne voulais pas prendre le risque de ne pas pouvoir être une mère. Cet événement a bouleversé ma vie et mon caractère. Dans le bon sens du terme. Finalement, je pense avoir été plutôt chanceuse dans ma vie... il y a des mères adolescentes qui se retrouvent seules. D'autres qui ne grandissent pas, dans leur tête, malgré l'arrivée de leur bébé. Pour ma part, Astrid a été ce qui m'a sauvée, même si j'ai troqué ma jeunesse contre son sourire et son bonheur.

J'ai fais tout ce qu'il fallait pour rattraper le retard scolaire que j'avais accumulé. J'ai réussi à faire en sorte de n'avoir qu'un an de retard par rapport à mes camarades. J'ai cherché un métier qui ne demandait pas beaucoup d'études, finalement. J'ai trouvé le métier de moniteur-éducateur, un travail social qui aide les gens en difficulté. Ce métier me parlait, je voulais pouvoir aider les autres. J'ai commencé mes études dans ce domaine à 19 ans et je suis ressortie diplômée et jeune moniteur-éducateur deux ans plus tard, à 21 ans. Avec une petite fille de cinq ans à charge, je n'ai pas trainé très longtemps : il me fallait du travail. En parcourant les annonces, l'une d'elle avait fini par attirer mon attention. Une place était vacante dans un très bon établissement pour enfants en situation de déficience intellectuelle, à Ravensburg. Et même si cela m'éloignait de ma famille, je ne voulais pas passer à côté de l'occasion de commencer réellement ma propre vie, avec ma fille. J'ai passé les entretiens, et j'ai finalement obtenu le poste, à ma grande surprise. Mes parents m'ont aidée à trouver un logement assez grand pour Astrid et moi. Ils m'ont également avancé les frais des premiers mois, le temps que ma situation se stabilise. Je suis devenue assez rapidement indépendante financièrement, même s'il peut encore arriver aujourd'hui que mes parents doivent m'aider, certains mois. Avant mon départ de Dalkey, j'ai prévenu Caleb de notre départ. Même s'il n'avait jamais été présent pour Astrid, il me semblait important qu'il sache que sa fille déménageait. Je n'ai eu le droit qu'à un petit « Ah. Bah, bonne continuation, alors. Tiens, c'est rien mais tu peux lui acheter un petit truc avec ça. Je prendrais des nouvelles. » en me donnant à peine de quoi acheter une sucette à notre fille. Il a donné des nouvelles pendant un peu moins d'un an. Et puis, il a fini par arrêter et, progressivement, par ne plus répondre du tout aux messages. Aujourd'hui, ma fille connaît à peine son père. Mais, quand elle me pose des questions, j'essaie de répondre le plus sincèrement possible.

Même si j'y suis aujourd'hui parfaitement bien, et qu'Astrid refuserait de déménager même si sa vie en dépendait, Ravensburg m'a fait prendre conscience des dangers du monde dans lequel nous vivons, ma fille et moi. Et j'ai très rapidement pris la décision de rejoindre la Confrérie, un an après mon arrivée dans la ville, pour protéger ma fille. Ma motivation, pour cela, était sans faille et je n'ai eu aucun mal à le prouver. Néanmoins, je n'ai pas la prétention d'avoir les tripes de devenir chasseuse – ni les tripes, ni l'envie, d'ailleurs – et c'est assez naturellement que j'ai proposé mon aide auprès des volontaires, pour veiller au bon déroulement des séances de don. J'ai failli assister plus d'une fois à la mort d'un volontaire, mais j'ai eu la chance – jusqu'à maintenant – d'avoir des collègues réactifs et de devoir seulement aider des humains en état de choc... mais combien de temps s'écoulera-t-il avant que je n'assiste à un événement qui pourrait me faire considérablement revoir mes grandes idées de paix possible entre les espèces … ?

Marine
Heeeey, heeeey, heeeey ! Eh beh, je viens d'avoir 24 ans, et je suis tombée sur ce petit forum il y a plusieurs jours, sur une pub facebook ou quelque chose du même genre. Je vous ai trouvé vachement chouette, alors j'ai essayé de me créer un personnage sympatoche pour venir vous rejoindre. Voilà, voilà, love sur vous et j'aime le chocolat  
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Rang Sasha
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Sasha L. Zweig


♕ BITCH PLEASE,
I'M YOUR QUEEN


"The Queen has a heart of stone. Queen's scary. The queen is filled with rancor. But when night falls and the king took the time to come with her, the Queen is happy. She smiled without shame or fear. The queen made the hard, indestructible. But she expects to be alone for anyone to see her tears."

Age : Oh, ton âge t'importe peu. Les années, cela fait bien longtemps que tu ne les a plus comptés.
Occupations : Tu enchaînes les petits boulots, que cela soit musicien, homme de compagnie ou bien serveur, tout est bon pour t'occuper.
Race : Démon / Succube (Bien qu'à présent, Incube te serais plus approprié mais tu ne te rabaisses pas à ces créatures)
En ville depuis le : 24/04/2016
Messages : 2091
Points : 4320
Autres comptes : L'exorciste allemand de la Confrérie, une vampire pacifiste et un humain trop nerveux
Célébrité : Billie Joe Armstrong (♂) - Helena Bonham Carter (♀)

Message ✞ Re: Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her    ✞ Mer 8 Fév - 22:06

Les confréristes arrivent à foison ma foi, c'est impressionnant. J'ai intérêt de faire attention à mes fesses box
En tout cas, bienvenue à toi ! 8D
J'aime ton personnage et j'adore la bouille que tu lui a choisi. En plus, en lisant, j'ai même eu une idée de lien avec Sasha que je vais m'empresser de te proposer par MP une fois que j'aurais fini ce message coeur 2
Je n'ai rien à redire sur ton personnage ou les pouvoirs choisir, c'est modeste et suffisant pour le caractère de la petite demoiselle.

Bon jeu parmi nous ! coeury:

Nous avons actuellement un Intrigue en cours, tu pourras trouver le synopsis ici : http://ravensburg.forumgratuit.org/t2501-intrigue-4-fate
et les inscriptions là : http://ravensburg.forumgratuit.org/t2500-version-11-happy-birthday-to-you si jamais tu es intéressée 8D
Félicitation tu es validé(e)

Tout d'abord, nous te remercions de t'être inscrit(e) sur THE SLEEPY NIGHTMARE  Waaaan !  Tu t'amuseras parmi nous, tu verras, on est un peu tarée quand même, mais chut  Tu peux dès à présent poster partout sur le forum, t'occuper de ton personnage, venir nous rejoindre sur le flood et autre.
Profil & signature
Pour commencer, veille à remplir tous les champs de ton profil. Ce n'est pas obligatoire, mais c'est toujours plus agréable. Tu peux aussi mettre une signature pour rendre tes postes plus agréables. N'oublies pas une pensée pour les PC qui bug, donc pas trop de gif et pas plus de 500px de largeur.
Gestion du personnage
➢ Merci de t'assurer d'avoir prit connaissances des différentes annexes du forum qui pourrons t'être utiles dans ton jeu. Et pour faire partie de la confrérie, n'oublie pas de te recenser par ici.

➢ Tu trouveras tout ce que tu as besoin pour donner une vie à ton personnage dans la section par ici. Tu y poste ta fiche de lien, faire tes demandes diverses et variées. Et pour trouver des RPs facilement, tu peux aller dans ce sujet.

➢ Tu peux, si tu le souhaites créer des scénarios/pré-lien, pour aider le forum à grandir. Les gens aiment prendre des scénarios, alors n'hésites pas à créer ta petite famille, ta future chérie, ton meilleur ami ou toutes autres personnes importantes dans ta vie.

➢ Et enfin n'hésites pas à participer dans le flood, les jeux... T'investir dans la vie du forum. Cela ne pourra que t'aider. Nous avons également une CB assez active où régulièrement des soirées sont organisées. Tu peux aussi voter pour le forum ou encore poster sur PRD/BAZZART/FACEBOOK, afin d'aider le forum à se développer. Nous t'en remercions d'avance.

Merci encore de nous avoir rejoint et bon jeu parmi nous  wonderful
Le staff de TSN.
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Message ✞ Re: Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her    ✞ Mer 8 Fév - 22:14

Merci à toi, autant pour la validation que pour le petit mot sympathique :D
J'attends ton idée de lien avec impatience, alors, et je vais aller faire mon petit tour du forum pendant ce temps ♥
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Alexander A. Gale
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Message ✞ Re: Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her    ✞ Jeu 9 Fév - 0:01

Bienvenue sur TSN

J'aime beaucoup ton personnage! o: Je vais sûrement bientôt te proposer un petit lien :3

Au plaisir de te rencontrer en jeu :3
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M. Oskar Petrovsky
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Message ✞ Re: Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her    ✞ Jeu 9 Fév - 11:24

Bienvenue parmi nous, Adelaide Kane *-* *-* Je l'ai beaucoup aimé de Reign coeur
Bienvenue, je n'ai pas encore eut le temps de te lire et je n'aurais pas le temps de te lire avant plusieurs jour, mais le peu que j'ai survolé ta fiche, je l'aime beaucoup excited
Bon jeu parmi nous et merci de nous avoir rejoint wonderful

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Caroline A. H. Miller


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Message ✞ Re: Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her    ✞ Jeu 9 Fév - 22:43

Merci beaucoup à tous les deux amour

Ooh Oskar, je l'ai découverte dans Reign, justement. Et j'en suis follement tombée amoureuse, je lui trouve un charme assez dingue. *-*
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Message ✞ Re: Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her    ✞ Ven 10 Fév - 10:44

Bienvenue parmi nous *-*
J'avoue elle a un truc cette femme wonderful
Bon jeu sur TSN.

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Message ✞ Re: Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her    ✞

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Caroline Alice Hope Miller ▬ i can't live without her
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